Autorisation de la carrière du Grand Gar et début de l’exploitation

La réunion de la CDNPS (Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites) dans sa formation spécialisée « carrières » en date du 17 novembre 2011, sous la présidence de Jean-Bernard BOBIN, secrétaire général de Préfecture, a accordé l’autorisation après délibération sur la base du dossier proposé par la DREAL, sans commentaire… !

CR.CDNPS.CommissionCarrières_17.11.2011

Un nouveau courrier de Gilles PARADIS à l’attention de M. LAMY, préfet du Puy-de-Dôme, du 18 novembre 2011 attire l’attention sur l’argumentation partielle et erronée de la DREAL dans cette affaire:

CourrierGP-Pref_18.11.2011

La réponse de la Préfecture du 7 février 2012 (après signature de l’arrêté préfectoral) est pleine de certitude; elle est signée par le Directeur des Collectivité Territoriales et de l’Environnement, qui ne veut toujours pas voir la différence entre RIMADE et GRAND GAR.

RéponsePréf-GP_7.02.2012

La réponse de la DREAL Auvergne du 15 février 2012 au courrier de G. PARADIS est plus originale, puisque le responsable de l’Unité Carrières conclut que « c’est en l’absence d’élément permettant de justifier un refus d’autorisation que mon service a émis un avis favorable à la demande de la société PORTAL qui peut être qualifiée de faible importance dans le contexte départemental ». Il fallait oser le dire… La DREAL veut nous persuader qu’une analyse technique du dossier a été faite par l’Unité Carrières, alors que visiblement personne n’a pris soin de consulter la carte géologique (site uranifère) ni d’apprécier l’aquifère du massif, ni d’estimer la sensibilité des habitations riveraines aux tirs annoncés (plus de 50 kg de charge unitaire). Il y a bien une réelle incompréhension sur le terme « analyse technique », et avec un tel comportement, un étudiant en géotechnique serait recalé à son examen.

RéponseDREAL-GP_15.02.2012

Ce courrier DREAL méritait une réponse, proposée par Gilles PARADIS à la DREAL Auvergne, concluant qu’une procédure judiciaire s’imposait afin de séparer le bon grain de l’ivraie dans cette affaire :

RéponseGP-DREAL_25.02.2012